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La bêtise est allergique à sa vérité

La vérité n’est pas relative. Elle a été, elle est et elle restera.

La vérité est invincible. Peu importe combien de fois elle peut être voilée, courbée, aplatie ou brûlée, elle ne meurt pas. Elle trouve toujours un moyen de s’échapper et de s’imposer.

Et, l’Homme a le devoir de lui faire confiance.


Nous vivons dans un monde rempli de promesses vides, d’illusions, et de folies. Nous vivons dans une société qui a établi un système, ayant pour but de s’accaparer de toute imagination et créativité, et de suffoquer ou voler toutes réalisations hors de son control.

Le système s’exalte à l’idée de posséder la vie de l’âme. Il adore empêcher l’homme de rêver d’un monde sans lui. Mais ceci est encore une invention de la bêtise. La mort n’a jamais tué la vie d’une âme. La prison, l’exile et la diffamation n’ont jamais pu le faire non plus. L’âme est imbattable. Et l’homme est âme. D’où, le système ne peut tuer l’Homme.


C’est un système pourri et il en est conscient de son état. Il sait qu’il meurt à petit feu. Avec un corps paralysé par le poids du mal et son cœur, déjà réservé pour le prochain sacrifice chthonien, il inspecte la jeunesse qu’il nourri : une coterie d’incompétents et de corrompus ; des enfants vendus, devenus des adultes égarés. De là, son cœur commence à battre à coups de tonnerre. Il se rend compte que sa survie ne peut être garantie avec un tel harpail. Soupir pour lui, sa plus grande arme en ce moment est la détention du pouvoir.

Il est loyal au pouvoir et sacrifiera tous ses biens et chers pour maintenir les reins de cette suprématie. Le control ou le pouvoir devient alors l’épée du faible ; la vanité est sa progéniture.



L’homme lambda ne survit dans ce système que lorsqu’il accepte de se faire conditionner. Du moment où cet homme commence à défier la normale du système, il devient un danger pour ce dernier. Cependant, il est impératif de souligner que tout système qui n’encourage pas l’épanouissement de l’esprit ou de la pensée est plus dangereuse.


L’homme a été créé pour s’exprimer, en paroles ou en silence. Soyons sûre que le silence d’un homme courageux en veut plus que les paroles imbues d’un tyran.


L’homme a été créé pour créer et non pas pour être manipulé par un groupe d’individus qui ne détient point, lui-même, les mains de sa propre fin.


La démocratie n’existe que dans nos fantasmes. La vérité est qu’il y aura toujours un combat perpétuel entre les Haves et les Have-Nots. La nature détermine dans quel camp on naît et c’est à nous de décider qui nous voulons devenir dans ce camp. L’un n’est pas plus mauvais que l’autre. C’est donc la qualité du contenu de chaque camp qui va définir la durée de son ère.


Tant que l’on est complaisant dans notre camp resp


ectif, rien ne changera.

Tant qu’on vit pour survivre, rien ne changera.

Tant qu’on accepte d’être servi, rien ne changera.


Le bonheur de jouir pleinement de notre pouvoir intérieur demeurera toujours fictif tant qu’on autorise l’autre à détenir la clé de notre destin.


Une dernière observation avant l’exit -

Faisons attention à ne pas ignorer les leçons de l’histoire. C’est à dire, ne croyons pas que le monde sera meilleur aux mains des Have-Nots. On pense toujours faire mieux - jusqu’à ce que nous prenions le devant.

Surement, qui veut mieux peut faire mieux. Et en toute sincérité, on peut faire mieux.

Toutefois, attention à l’arrogance. La nature de l’homme est imprédictible, peu importe qui il est - peu importe le camp d’où il vient. Nous avons tous un petit Dieu et un petit diable en nous ; et dépendamment de la pression qui nous met à genoux, on choisit qui nous voulons devenir. C’est ainsi qu’une victime peut facilement devenir un tyran. Ne sous-estimons jamais les envoutements du pouvoir, en même temps ne les surestimons pas non plus.


Enfin, peu importe le camp de notre appartenance, l’égalité n’existera que pour ceux qui sont prêts à affronter et à déshabiller la faim. Le monde meilleur fera son entrée que lorsque l’homme cessera d’être complexé par le potentiel de l’autre – lorsqu’enfin la bêtise acceptera sa vérité.





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